Différents discours

Les catégories de discours permettent de caractériser le passage d'un texte.

Le discours narratif                                                                                               - raconte une histoire                                                                                           - suppose un déroulement du temps(chronologie, retour en arrière)           - suppose un point de vue.

Le discours descriptif                                                                                              - décrit un paysage, un objet, un personnage                                                    - s'insére souvent dans une trame narrative.

Le discours explicatif                                                                                               - Il explique un fait ou une situation avec des détails.

Le discours argumentatif                                                                                         - Il défend une opinion.

    On distingue l'art de convaincre (avec des arguments) de l'art de persuader (avec des procédés). 

Utiliser des arguments c'est donner des raisons ou des preuves pour faire accepter une pensée précise ou pour arriver à une conclusion particulière.

On cherche à persuader son lecteur en touchant sa sensibilité et en créant des émotions grâce à des procédés. Le procédé en fait est le raisonnement, le cheminement entrepris pour aboutir au résultat escompté. 

 

 

lundi 28 novembre 2011 01:02 , dans Français


Pour nos enfants en Première au Lycée


Bac de Français en vue!! 

Figure de style

L'oxymore 
L'oxymore est une combinaison dans un même groupe syntaxique de deux notions contradictoires.
Une généreuse avarice est un exemple d'oxymore ; ou encore, l'expression : une obscure clarté.

Une allégorie 
On appelle allégorie un tableau, une histoire, ou un objet qui représente une idée. L'allégorie offre une image à la fois unitaire et détaillée de l'idée qu'elle représente. C'est une forme de représentation indirecte qui emploie une chose (une personne, un être animé ou inanimé, une action) comme signe d'une autre chose, cette dernière étant souvent une idée abstraite ou une notion morale difficile à représenter directement.

Par exemple :
Un squelette armé d'une faux peut représenté l'allégorie de la mort.

Une jeune fille aux yeux bandés et tenant à la main une balance est une allégorie de la justice. Les yeux bandés représentent l'impartialité de la justice, les deux plateaux de la balance désignent les deux parties en présence.

L'allégorie est utilisée surtout en peinture et en sculpture. On la rencontre également en littérature et en poésie romantique et moderne.

 

lundi 07 novembre 2011 02:40 , dans Français


Un fait (Classe de première)

Une altercation avec le chevalier de Rohan vaut à Voltaire trois ans d'exil, où :

a- Italie

b- Suisse

c- Angleterre

Cet exil a eu lieu en Angleterre.

L'altercation

D'après Gilles Perrault, cette lutte entre Voltaire et Rohan naquit un soir à la Comédie-Française, dans la loge d'Adrienne Lecouvreur. Le chevalier, jaloux du succès de Voltaire auprès de la comédienne, lui aurait dit devant celle-ci, pour faire valoir sa haute noblesse face au roturier : « Arouet ? Voltaire ? Enfin, avez-vous un nom ? » La réplique fuse : « Voltaire ! Je commence mon nom et vous finissez le vôtre».

 C'est deux jours après, à la Comédie-Française en présence d'Adrienne Lecouvreur, que Voltaire répond à une nouvelle charge du Chevalier. Rohan lève sa canne, mais se ravise...
Toutefois, on trouve une version différente4. L'altercation aurait eu lieu à la suite d'une discussion mouvementée, lors d'un dîner chez le duc de Sully : « Quel est, dit le chevalier, ce jeune homme qui me parle si haut ? - C'est, répondit Voltaire, un homme qui ne traîne pas un grand nom, mais qui sait honorer celui qu'il porte. »
Dans les deux versions, Voltaire est bastonné lors d'un (autre) repas chez Sully, un domestique le fait descendre dans la rue où deux voitures l'y attendent. Chez Gilles Perrault, de l'une jaillit une volée de tape-dur armés de bâtons, et tapi dans l'autre, Rohan s'écrie : « Ne frappez pas sur la tête, il peut encore en sortir quelque chose de bon. »
Dans l'autre version, on le prie de venir s'asseoir un instant dans une voiture, il est saisit par le devant de ses habits, et un autre homme le frappe par derrière de cinq ou six coups de baguette. Le chevalier de Rohan, posté à quelques pas de là dans sa voiture, s'écrie : « C'est assez. »
Le 16 avril 1726, le rapport de police suivant est adressé au ministre :
« Il vient d'être informé par voie sûre que le sieur Voltaire médite d'insulter incessamment et avec éclat M. le chevalier de Rohan [...] il [Voltaire] est actuellement chez un nommé Leymaud, maître en fait d'arme, rue Saint-Martin, où il vit en très mauvaise compagnie [...] »
Les conséquences : l'emprisonnement (entre 15 jours et six mois) et l'exil.

 

mercredi 23 novembre 2011 19:29 , dans Français


L'intrus (classe de première en action!)

La Machine infernale de Cocteau

Electre de Giraudoux

Les Mouches de Sartre

Antigone d'Anouilh

Phèdre de Racine

Huit clos de Sartre

 

Donc, la réponse est que tous ces écrits parlent de mythologie sauf Huit clos de Jean Paul Sartre.Huis clos est une pièce de théâtre en un acte, rédigée à la fin de l'année 1943 et représentée pour la première fois le 27 mai 1944 au théâtre du Vieux-Colombier, à Paris. Cette pièce de théâtre est symbolique de l'existentialisme, mouvement littéraire du début du xxe siècle où l'être humain est défini par ses gestes et ses non-gestes. Sartre pensait avoir écrit une pièce drôle. Seule la mise en scène de Didier Van Cauwelaert à Nice en 1977 semble avoir mis en exergue cette note d'humour.

mercredi 23 novembre 2011 19:24 , dans Français


L'anacoluthe

L’anacoluthe (ou anacoluthon) est une figure de style qui, par une rupture voulue de la construction syntaxique, conserve non seulement le sens et la facilité de compréhension mais apporte surtout un avantage à l'expression.

La syntaxe est à l'origine la branche de la linguistique qui étudie la façon dont les mots se combinent pour former des phrases ou des énoncés dans une langue.

Les vers de Baudelaire : 

"Exilé sur le sol au milieu des huées,                                                                    

Ses ailes de géant l'empêchent de marcher"

constituent un exemple d'anacoluthe.

jeudi 01 décembre 2011 11:44 , dans Français


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